Depuis l’apparition de la pandémie du nouveau Coronavirus dans le monde en fin 2019, le rapport de l’homme avec son environnement social a changé. Les réflexes de prévention vis-à-vis de la maladie sont mis en avant pour éviter une flambée du nombre des cas de contamination. Parmi ces nombreux mécanismes de prévention, il y a le port du masque, car, en l’absence des remèdes efficaces, il apparaît comme la seule alternative.

Toutefois, les expériences scientifiques nous renseignent que le port du masque pendant des longues heures a un effet imprévisiblement néfaste sur l’individu. Du point de vue biologique, la respiration est une fonction essentielle qui permet l’absorption de l’oxygène et le rejet du gaz carbonique. Le port prolongé de certains types de masques non adaptés rend les processus d’inspiration et d’expiration assez complexes qu’un sujet peut inhaler le dioxyde de carbone ainsi rejeté.

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En effet, à en juger les études relativement récentes sur la question de l’impact du port prolongé du masque, il en ressort que cette pratique comporterait des effets nocifs principalement sur la qualité de l’air que l’individu inspire et expire. Si le masque permet de limiter la contraction de la maladie d’un tiers, il y a néanmoins des risques d’altération respiratoire pouvant aboutir au pire.

L’air contient aujourd’hui environ 0,04% de CO2 . A partir d’une certaine concentration, dans l’air, ce gaz s’avère dangereux voir mortel souligne l’Association Nationale pour l’Amélioration de la Qualité de l’Air en France avant d’ajouter qu’à 2 % du CO2 dans l’air, l’amplitude respiratoire augmente. À 4 %, la fréquence respiratoire s’accélère. À 10% peuvent apparaître des troubles visuels, à 25%, un arrêt respiratoire entraîne le décès.

L’un des mécanismes de prévention et de protection contre la pandémie du Covid 19, vient mettre au bout du jour, la problématique de la qualité de respiration. Pour les sujets atteints de troubles respiratoires, le port prolongé d’un masque hermétique présente un risque d’asphyxie. D’après cette analyse, il résulte une nette amplification du risque concentration d’une importante quantité du CO2 et qui finit encore par être inhalé.

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Au niveau physique, il y a par exemple, l’apparition des hématomes sur le visage du sujet concerné. Une situation déjà vécue dans l’un des pays touché par la pandémie.

Les médecins de Wuhan, en Chine, épicentre de la pandémie, ont vu leur visage ravagé à force de porter des masques pour se protéger des malades hospitalisés. Le port prolongé du masque occasionnerait l’apparition des cloques, plaies et croûtes — indique en substance la revue sanitaire Sud Renault dans l’une de ses colonnes.

Il est donc judicieux pour chacun d’adopter une utilisation rationnelle et mesurée pour ne pas déboucher sur conséquences aussi alarmantes que la pandémie. Le port du masque reste toutefois conseillé dans la mesure du possible.