Être compétent à un poste au sein d’une entreprise reste le maître-mot. Dans le temps, avoir un diplôme ou une attestation pouvait plus ou moins garantir un emploi. Limites montrées, ce fonctionnement basé sur des présomptions de connaissances laisse place à quelque-chose de plus factuel: la compétence.

En effet, la compétence est plus que déterminante tant pour décrocher que garder un emploi. Son importance au sein de l’organisation est telle qu’elle entraîne de nouvelles pratiques comme par exemple dans le processus de recrutement. On parle de plus en plus du recrutement par compétences, car il se révèle très pratique et adapté aux besoins de l’entreprise au grand dam du recrutement axé sur le métier.

Alors, les prétendants à un poste doivent s’arrimer et mettre plus en exergue leur savoir-faire que leur métier afin d’être la solution au(x) problème(s) de l’entreprise demandeuse. Surtout, s’ils l’ont capitalisé dans un domaine autre que leur formation de base. Il n’en demeure pas moi qu’ils doivent le revendiquer dans leur CV (pour, entre autre, des questions de mobilité interne) mais l’accent doit être mis sur ce qu’ils sont capables de faire.

Pour cela, il faut savoir lire une annonce d’emploi afin de bien mettre en avant certaines capacités. De cette façon, ils sont sûrs de répondre de façon efficiente et faire une offre de compétences qui soit le plus cohérente possible. Ainsi, fortes sont les chances d’être le meilleur candidat sur la simple base du CV. L’une des plus grandes erreurs des demandeurs d’emplois est d’avoir le même CV pour toutes les annonces auxquelles ils s’intéressent.

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Pour les insiders, rester compétent, c’est bien, mais monter en compétences c’est mieux. Monter en compétences, c’est faire preuve de curiosité en s’intéressant aux évolutions de son poste, de son métier. Le but étant d’optimiser ses savoirs et être toujours au top niveau. Avoir une attitude passive a très souvent coûté cher aux salariés.
Il est crucial de mettre en lumière ses compétences techniques. Et il en est de même pour les compétences comportementales, à défaut de les développer. Tant pour les personnes en postes que pour les chercheurs d’emploi.

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Une étude menée par l’Université d’Havard, la Fondation Carnegie et le Stanford Research Center a montré que la réussite professionnelle était due à 85 % au développement des soft skills. Il est donc plus qu’important de développer ces compétences afin d’être le collaborateur rêvé. Par ricochet de garantir son emploi et plus loin de son employabilité.

La compétence occupe aujourd’hui plus que jamais une place de choix dans le monde du travail. C’est un déterminant essentiel quand on parle d’emploi. Alors, restons compétents !