Chers candidats, vous n’êtes pas des victimes ! Les recruteurs ne sont pas des bourreaux !

Un recrutement est un processus long et complexe qui coûte du temps et de l’argent. L’entretien n’est que la partie visible de l’iceberg. Qui dit recrutement sous-entend pour l’entreprise un besoin en compétences, pour le candidat une proposition de compétences. C’est la même logique que la loi de l’offre et de la demande. Le recruteur doit traiter le candidat comme un client et le candidat doit se considérer comme tel. Inutile de préciser que ne sont reçus en entretien que les postulants dont les profils se rapprochent le plus possible du poste à pourvoir.

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A cette étape du recrutement, le candidat n’est pas le seul à être stressé. Certes, le degré de stress n’est pas le même, mais détrompez-vous, les recruteurs sont également sous pression. Une pression imposée par une forte obligation de résultat. En effet, il doit trouver « l’homme qu’il faut à la place qu’il faut ». Surtout s’il a une contrainte de temps. Avez-vous la moindre idée des conséquences d’un mauvais recrutement ?

Il peut arriver que le recruteur vous déstabilise. Cette déstabilisation peut être légitime si elle n’est pas gratuite. Aux postes de Front Office, par exemple, les employés sont souvent emmenés à gérer des clients difficiles. Le genre de personnes qui ne se distinguent que par leur incivisme. Ces salariés doivent assez souvent faire preuve d’ingéniosité et de spontanéité afin de renverser une situation gênante en une situation maitrisée. C’est ce genre de capacité que le recruteur veut voir dans sa déstabilisation volontaire. Ce sont des mises en situation subtilement faites.

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Au-delà de tout, l’entretien n’est pas un interrogatoire musclé mais un échange cordial entre le(s) recruteur(s) et les candidats. Souriez !