En Novembre 2019, l’usine d’assemblage de Volkswagen au Ghana lançait son activité et six mois plus tard elle annonce la prochaine mise sur le marché de ses premières voitures entièrement assemblées sur le territoire ghanéen. Avec une capacité de production de démarrage fixée à 5 000 unités, l’objectif visé par la branche ghanéenne du géant de l’automobile allemand est de 30 000 unités, à terme.

L’Algérie en 2016, accélération en Afrique de l’Est avec le Rwanda en 2018 et récemment en Ethiopie, ces dernières années, à l’instar des géants mondiaux de l’automobile, Volkswagen se montre assez offensive sur l’Afrique. Dans cette course pour la conquête du marché ghanéen, on note aussi les intentions des constructeurs japonais Toyota et Nissan. Si le marché africain est dominé par la vente de véhicules d’occasion, les investissements de ces dernières années visent à inverser la tendance et susciter la naissance d’une industrie automobile locale. Un transfert de technologie qui gagnerait à être encourager par les Etats africains en adoptant des dispositions réglementaires favorables au secteur.