gée seulement de 21 ans, MAGUIRAGA Mariama est déjà cheffe d’une petite entreprise qui fait dans la fabrication des frites à partir des tubercules de manioc. Son expérience débute il y a quelques années alors qu’elle est encore étudiante en Management des Entreprises en 2018. Dans son rapport de fin de cycle, elle décide de présenter un projet avec un groupe de 4 autres étudiants. Après une brillante exposition de son projet, elle et ses compères reçoivent des encouragements du jury qui en souligne l’originalité. C’est cet élan d’encouragements qui nourrit alors sa vision, lui donnant force et détermination pour matérialiser son rêve.

Le projet n’est pourtant pas si simple à mettre en œuvre car elle devra concilier ses études et ses ambitions. MAGUIRAGA Mariama ne se décourage pas, au contraire, elle se lance à cor et à cri dans cette activité. Ayant fait preuve de courage, elle peut compter sur sa famille, qui elle, ne ménage aucunement les moyens financiers et matériels, un soutien multiforme qui conforte la jeune femme. Aujourd’hui grâce à cet environnement propice à l’essor de son activité économique, MAGUIRAGA se dit prompte à développer sa petite structure et embaucher quelques travailleurs qu’elle aura réussi à mettre à son service.

Tuber’Ships

Tuber’Ships est la marque déposée de son produit. Même si les contraintes sont encore nombreuses, elle vend bien ses frites. Résultat, son produit se retrouve, avec le succès qu’on lui attribue, sur les rayons des grandes surfaces pour des aperos ou pour la dégustation. Eelle ne veuille pas s’arrêter en si bon chemin.

En autodidacte, elle continue de s’insérer autant que possible dans le monde des entrepreneurs. Elle n’envisage pas d’arrêter ses études pour autant et souhaite plutôt aller jusqu’au bout de sa formation de business woman.

MAGUIRAGA Mariame est donc une figure de cette jeunesse qui entreprend pour se prendre en main. Pendant que les jeunes de son âge rêvent sans effort des artifices de leur temps, elle, s’emploie de jour comme de nuit à s’émanciper des regards quelques peu réducteurs que portent à tort ou à raison les anciennes générations sur cette jeunesse perdue entre plusieurs maux qui minent son existence.