Née vers 1883 au Nigeria, Sarah Nwakohwu Wuche âgée de 137 ans pourrait, si son âge est reconnu officiellement, battre le record de longévité déjà détenu chez les femmes par la française Jeanne Calment qui a vécu 122 ans et 164 jours. Actuellement, la doyenne de l’humanité est l’asiatique Kane Tanaka, née le 2 janvier 1903 et âgée de 117 ans.

Si la récente découverte sur le continent africain, le berceau de l’humanité, est confirmée, cela pourrait changer non seulement le rang de l’actuelle femme plus âgée dans le monde mais aussi chambouler complètement le record de longévité détenu par Jeanne Calment.

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Rappelons qu’une personne ne peut prétendre être la plus âgée de l’humanité qu’à condition que son âge ait été vérifiée selon les normes d’organismes reconnus ayant effectué des expertises dans le domaine de la longévité. Ces organisme sont le Gerontology Research Group (GRG) et le Guinness des Records. La procédure de vérification du GRG, par exemple, nécessite au moins trois documents officiels validés en fonction de leur fiabilité, sans quoi, il serait impossible de confirmer la longévité de la supercentenaire proclamée, faute de preuves.

En revanche, compte tenu du contexte dans lequel naissaient et grandissaient la plupart des africains, sans possibilité d’établir d’acte de naissance, la nigériane Sarah Nwakohwu pourrait-elle prétendre remplir les conditions requises établies par les organismes reconnus pour être certifiée doyenne de l’humanité?

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Quoi qu’il en soit, il conviendrait d’effectuer toutes les vérifications administratives et scientifiques nécessaires afin de certifier ou non son âge proclamé et dissiper les doutes émergent de toute part.